lundi 21 avril 2008

Charger : Confessions of a Man (mad enough to live amongst beasts)


Mandales, salive polluée, épluchage méthodiques des amygdales (à vif), abus toxiques acharnés, échardes partout, vous connaissez la chanson et les paroles ; et si ce beau discours vous êtes du genre pas las de l'entendre, Charger le fera mieux que moi, avec la furie virulente qui sied. Sauf que je vais insister, par pure animosité gratuite. Parce qu'il n'y pas de raison - que tu douilles pas, veux-je dire. Et dans tous les sens du terme. Parce que c'est de sludge école britonne qu'on cause. Par ici on s'arsouille pas à cette merde sucrée de Southern Comfort. En revanche on a la main un peu lourde sur le crystal meth, et après on a la trique tendue à exploser pendant des jours. Obsédant, à en finir par se la gratter avec du barbelé. Moments de volupté. Malheureusement, cette ponceuse en surchauffe de Tim Machin, délicieux vocaliste dont les petits soucis de socialité tiraient la violence du pack vers l'hallucinatoire, a débauché après cet album. Profitez-en donc sans retenue - ou bien continuez à dodeliner sur Confederacy of Ruined Lives, que voulez-vous que je vous dise ...

1 commentaire:

Raoul a dit…

ça colle aux doigts ce truc