mardi 29 avril 2008

Meatjack : Days of Fire


Les sous-mariniers, vous avez pu le constater, n'aiment pas les étiquettes - pas celles du commerce.
Aujourd'hui, le mezcal-metal. Et si vous croyez que ce sera l'unique représentant détrompez-vous : j'en ai une mignonne petite pile, à base d'Ultraphallus, Melvins, Black Elk, Jumbo's Killcrane.
Alors concernant Meatjack, on parle fréquemment de Today is the Day, tant il est vrai que si Meatjack picole assurément plus hardi que Steve Austin, il conviendra d'éviter de le laisser préparer les mojitos si vous êtes un tant soi peu sensible au goût du vitriol. Mais en revanche, cantonné à votre salon, il mettra à tout coup le feu à votre petite soirée entre amis, il y a du Enemy of the Sun sur le patio dans ce disque-là, avec beaucoup de quiche au champignons pour tout le monde, des mélodies en bordée de Yakuza décoincé du cul, des piques à brochettes dans toute la cagna, personne ne sait bien où il habite ni avec laquelle de ses petites copines il est venu, et puis on a autre chose à foutre avec tout ce carnaval de bestioles cauchemardesques qui arrivent du désert là-dehors, éteins la lumière ça les attire, et ce con de Brian qui veut absolument nous montrer un truc avec le tisonnier, mais qui a eu l'idée de cette putain d'infu - c'était à quelle heure déjà ?
Bon, demain ce sera Bagdad dans toute la baraque, et quand tu vas vouloir aller à la selle tu vas comprendre ce que post-hardcore veut dire, mais le lever du soleil, avec les potes ou au moins ceux qu'on a retrouvés, cette sensation que ç'a été moins une mais qu'on l'a sauvé, ça fait partie de ces trucs, tu sais, pour tout le reste il y a Eurocard Mastercard.

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