mercredi 21 mai 2008

Je me prends trop de tartes, moi ;

ces derniers temps. Comment ça peut aller après, aussi ?
J'ai vu ma femme sur scène, sous les lumières ; et elle repart pour dieu sait où, pour les States, au bout. La seule qui ait réussi à me mettre aussi bas que Diamanda et Jennifer - et une autre. Aussi gothique, et aussi à poil, que sur les disques. Voire plus. Plus féérique encor, que sur les disques, parce que plus réelle - pas juste parce qu'elle est à quelques douloureux mètres. La première chanson exhalée comme si elle avait froid, comme si elle avait mal aux mâchoires. Tout du long, assurément plus heurté, que sur les disques, et tout aussi ... comme un ruisseau de forêt, fluide, limpide morsure saisissante de froid électrisant. Et ça s'est arrêté aussi abruptement que ça.

Merde, y avait Marissa Nadler à Paris ce soir, vous avez vraiment cru que j'allais dire quoi que ce soit des gratouilleurs de fâcheuses cordes qui ont joué autour ? L'espace d'un instant, genre ?



Bien. Ça, c'est ce que j'écrivais circa 22h, en reluquant d'un œil torve la queue qu'il fallait faire pour placer un mot dans la conque de la donzelle.
Depuis, je me suis pris un vent. Un fatal, même Gaahl se serait enrhumé.
Heureusement après, il y avait ma vieille branche de Françoise pour parler chiards, psychoses et religion, que du relaxant. Et les indispensables mères Denis pour m'adorablement mettre au bord de louper mon dernier transport.

Je vais te tuer un de ces matins, tu le sais, ça ...


Sinon, pour sortir du gotho-goth, Rodolphe j'espère que tu me lis et que je te serrerai la louche hors période électorale, et Docteur Noktu, désolé de pas avoir pu se séparer en hommes bien élevés.

1 commentaire:

Ø a dit…

Y'a pas de mal, c'était cool de s'rencontrer. Argh, Marissa faut qu'elle revienne vite !! Et qu'on lui donne plus de temps !