lundi 19 mai 2008

Today is the Day, Jucifer, Complete Failure, Fiend ; la Maroquinerie, Paris, 18/04/08

Fiend : ça commence comme du doom standard, ce qui veut dire que ça entame direct les cervicales, irrépressiblement, puis à partir du morceau cool psyché dont j'ignore le nom, on commence à entendre enfin la voix d'Heitham, et le feeling assez monstrueux de la bande, autant dans le planant que dans les récurrents finale punky sludge des morceaux ; une furieuse envie de fondre sur leur stand, mais on me souffle dans l'oreillette qu'ils n'ont rien à vendre, chié ;furieusement à suivre.

Complete Failure : je sais que j'ai été un des rares à ma connaissance, avec la Perlouze, à kiffer ma maman aussi veugra, mais le fait est : CF (quelles initiales doublement prestigieuses ...) reprend les choses où Cursed les a laissées après le premier épisode, et injecte à ce crust sûrement fake et assurément 00's une sauvage dose de grind sans perdre grand chose en punk'n'roll, si Cursed en somme avait décidé de devenir plus méchant au lieu de devenir plus ambiancé ; l'album m'avait bien remué, le concert a été bien pire ; à partir de là, mes cervicales ne sont plus qu'un souvenir.

Jucifer : comme sur disque : alternance et répétition de doom, grind, grunge, stoner et (beaucoup moins audible que sur disque) voix melliflue ; en pas du tout pareil ; en version jam sans répit, complètement dionysiaque, avec un son massif et résolument pas chaleureux rondouillard et le reste de ces conneries postales ; c'est bien simple à l'entrée dans la salle il fait noir comme dans un four et ça pique les oreilles direct comme à un concert de Sunn O))) ; sauf que la mémère est bien plus chaleur que Greg et Stephen, surtout lors de cet échange regardesque totalement vain et fatal, plus tard au bar désert ; fuck.

Today is the Day : tunnel blastextremenimp, où votre serviteur reconnaîtra à peu près rien sinon au détour d'un mot qui permet de rattacher une avalanche à un album ou l'autre, sinon surtout le chef d'œuvre de TITD, la deuxième partie d'If you want peace blabla, qui l'a mis par terre et au bord des larmes recta, en état d'asphyxie nerveuse dépassée qu'il était depuis sa journée de la veille, mais j'ai décidé de m'épargner pour une fois toute gonzoïtude, rapport à ce que j'ai bien assez raconté de conneries que je ne saurai me rappeler ni rattraper au long de cette après-midi, vous ne saurez donc ni mes ennuis de Chartreuse, ni mes petites joies people, ni les perles de freestyle non-stop, ni tout ce que j'oublie de cette riche à vomir vesprée, parce que vous me faites chier.

Ah, il paraît qu'il y avait d'autres groupes, mais je n'aime pas casser, et puis parler de trucs dont on a entendu 2 minutes chrono ce n'est amusant que de temps à autre.

Je compte sur mes estimés coulègues pour vous donner leurs versions des événements.

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