lundi 23 juin 2008

Vive la Fête : Nuit Blanche


Il faudrait sans doute la plume infatigable de notre prodigieusement prolixe invité pour dire la naïveté de mauvais goût et les vingt mille lieues sous le maquillage à la truelle de ce disque. Car on se noie pour cette nuit blanche dans la cheapitude tartignole, le culte nymphomane des années 80 - et non du kitsch, on est suffoqué, strangulé par l'amour vrai de ces années-là, de ces rythmes qui entraînent jusqu'au bout de la nuit, dégoisé à tue-tête avec le mordant girly des années techno, la furie des générations post-X, post-tous les extrémismes et les dernières extrémités du quart d'heure de gloire, les drogues de synthèse, les passages au noir et au nihilisme fashion. Oui, je ne suis pas Jean-Jean, mon Jeannot ... Et surtout, surtout il y a, en huitième position, "Noir Désir". Ah ; une absolue boucherie de la vulgarité la plus éperdue de sentimentalisme, qui ouvre le bide sans aucun ménagement.
Punk is dead ; new wave's not ; sweeeeeet.

2 commentaires:

Liria a dit…

:) C'est qui qui t'as fait découvrir ?

gulo gulo a dit…

entre sudistes faut s'entraider