samedi 26 juillet 2008

DANS TON CUL, FILS DE PUTE

(Glass Candy, Social Club, Paris, 25/07/08)
C'a commencé gentiment bien, en terrasse, à siffler du rouge, avec mon chat mort préféré et un briton fort soyeux à regarder - ç'avait commencé vers 19h pour être franc, avec mon ami carmin.
Ensuite ? J'ai assez seriné à qui devait l'entendre qu'on ne discutait pas avec le physio, que le physio est comme l'arbitre, à prendre comme une loi de la physique.
Je n'ai donc pas cherché à savoir, s'il n'y avait réellement plus de places, ou si ça valait seulement pour les osseux avec un sale tricot de corps Integrity, pas attendu pour filer sous la pluie vers le noctambus, de savoir quand mes réactions d'aï en hibernation s'ébroueraient qui l'emporterait, de l'envie de pleurer d'épuisement de mon inépuisable foi, ou de celle de tuer - noooon ... de tabasser, quelqu'un.
Et ç'a mis le temps, à venir ; mais le temps on l'avait, hein ma couille, avec ce trajet, pour sentir les paupières se faire pesantes, creuses les joues, langoureuse la mâchoire, intranquilles les phalanges. J'ai aussi un peu explosé le pauvre O'dogo sur du mobilier urbain, je crois.
Par chance, c'est à dire par un instinct de l'absurde qui m'est propre, j'avais laissé une lampée de morgon dans la bouteille en quittant mon gourbi, il est là bien aigre comme il convient.

2 commentaires:

Clément a dit…

Hmm, c'est bien triste tout ça. Niksamère le Social Cloube.

gulo gulo a dit…

première fois de ma vie qu'on me fait le coup