vendredi 8 août 2008

Revolting Cocks : Sex-o Olympico


La suite logique de la petite sauterie privée Cocktail Mixxx. Au plus fort de l'émoustillement général, un tordu plus déchiqueté que les autres lance la fâcheuse idée d'aller en boîte ; et toute la satraperie déjà comme une baraque à frites de se jeter sur la trouvaille et de lui emboîter le pas ; tout le monde est déjà en fluo, on tombe vite les masques à gaz et les insignes militaires, contre toute attente personne n'a de sursaut inconvenant au moment de dire bonsoir au physio, et les voilà, excités comme des puces tropicales, dans le noir du Rex Club, au milieu des métrosexuels rougeauds et des allumeuses pincées tous en mode fous de leurs corps guindé ; à glousser, à danser les bras en l'air, à piauler d'hilarité ; forcément, ça se met à serrer de la radasse fashion d'une bonne touffe de poils trop près, à lui claquer popaul sur le derrière qu'elle a grincheux, tout en lui bramant des extravagances avec des poses Duran Duran certifiées, à répondre à sa gifle par une grosse mandale dans la bouche sans cesser de glousser avec imbecillité, et quand le coq déboule tout gonflé de mâle indignation, l'Uzi jaillit d'où on l'avait oublié.
En moins de temps qu'il n'en faut à Begbie pour virer cramoisi, c'est le chaos, tout le monde se piétine pour sortir de là dans la plus grande panique tandis que la horde de gremlins entre en extase sur le disque de dub que le dj a laissé tourner en prenant la fuite. Puis quelqu'un trouvera un bon vieux House of Pain dans les flightcases, et ce sera l'explosion de liesse générale, et tous de jumper around en pataugeant dans les cadavres ; la soirée est lancée.
La suite fatale du Cocktail Mixxx.

2 commentaires:

Yokeshi Tadayashi Kopfkino a dit…

bien fendard ce trip cinéphiliquo-référencé et nimpesque; viens donc parler d'un film dare-dare pendant que t'as la pêche, vieux filou

gulo gulo a dit…

tiens, c'est vrai, j'aurais pu la baptiser Hancock la radasse, ça fait volaille ...