dimanche 10 août 2008

Tu la vois celle-là ?

Le débât "sex appeal et dignité, Glen : mâle ou femelle ?", ça se passe et ici, venez nombreux, bisoux.


Pour résumer, si jamais vous étiez tentés de l'extrême obligeance d'insuffler un semblant de vie ici-même - et parce que j'ai eu la déplorable idée de réécouter le III alors que j'étais si indulgemment disposé envers le IV, thanks to our dearest Jean-Jean :
à côté de n'importe quel morceau du III, un du IV sonne furieusement comme du Bon Jovi, voire du Aerosmith.
Non mais sérieusement, Heart of the Devil ... Quel possesseur d'une face osera me soutenir que c'est la même ambiance (bien sûr que c'est le même gars et que ça s'entend, c'est ça qu'est douloureux, essayè-je de vous faire piger) que Until you call on the dark, Going down to die, qui aura le front d'aligner Devil's Plaything et I don't mind the pain - là c'est le jeté de gant froid et ferme, et on s'arrêtera pas au premier sang, cousin.
Les flammes, l'enfer, tout ça, et les délices ineffables, c'est pas que des métaphores, mon enfant ; des petits rondouillards tout boursouflés de biscotos qui te filent la chair de poule en geignant comme des chiennes qu'ils fricotent avec les dieux, qui pleurent sur les redoutables vents que peuvent te mettre les succubes, et qui restent plus crédibles et real que du Primordial ... citez m'en un seul autre.
Non, on ne peut pas juger et grâcier Glen comme on juge un homme. Celui qui porte la lumière expie toujours, à la fin ; et ce n'est pas la loi des hommes ; qui le choisit en supporte les conséquences.



SOUM, on t'avait prévenu, petit.

2 commentaires:

Raven a dit…

je maintiens, sans sourciller, que le 4 est un Danzig qui n'a pas usurpé son appellation de Danzig - la comparaison avec le II et le III ? Déplacée, en vérité. Dans la vie il n'y a pas que les orgies, il y'a aussi les afters, qui peuvent être plus softs, mais indispensables à toute soirée. En fait tu as trèèès bien résumé mon lapin, en disant qu'il s'agit d'un Danzig de salon, oui, mille fois oui, tout à fait; un Danzig d'une autre classe sociale mais un Danzig quand même, qui au lieu de hurler à la lune nous offre des ballades de lover sur le canap', lubrifiées mais en bois véritable question élégance. Le II et le III, je les écoute howlin', debout, je les surkiffe s'il fallait le répéter, le 3 est mon préféré, suit le 2, et juste derrière, le 4. Le salé et le sucré l'un après l'autre, chaque chose en son temps - un jour tu te crameras les doigts avec ta clope en l'écoutant hagard, et tu me diras merci.

gulo gulo a dit…

je serai mort avant ; radotons à notre tour : oncques n'aurai d'amour pour ce qui m'inspire la pitié