mercredi 10 septembre 2008

Darkthrone : the cult is alive


Foin de lyrisme houblonné cette fois, Darkthrone nous fait juste Celtic Frost plays Motörhead. En soi, c'est déjà suffisamment bandulatoire pour certains, dont bibi.
Mais ce qui fait de cet album un indispensable qui va un peu plus désengorger votre bourse - et vos bourses, bah tiens, t'as cru qu'y avait marqué finesse sur mon large front ?
Je parlais de quoi, déjà ?
Des solos, bien sûr. Ils sont tueurs, comme disent les gamins d'aujourd'hui, c'est bien simple on croirait Grief tellement c'est extatique dans le vautrage arrogant, l'auto-dégobillage n'importe quesque à la Slayer mais en plus débile encore et exubérant, et pantalonnesque, et mollusque, joyeusement aux fraises, juteux, fait comme un coin, impérial ... Comment vous dire ? Foutral ?
Qui a entendu celui de Graveyard Slut et n'a pas laissé flatuler un sourire de bienheureux, est un pisse-froid, et prié de se suicider bien gentiment.

Et puis, vous pourrez participer à mon impayable jeu : trouve le passage volé à RATM !

2 commentaires:

Le Larfeuille de Jean Jean a dit…

"fait comme un coinG" - sinon bah... racolage, encore et toujours! et le pire c'est qu'il y'a un gros nunuche pour y croire - et baver d'appétit; bweeeeeeuaaaah!!!

Liria a dit…

C'est vrai que le "coin" jure un peu ^^. Et sinon, y'en a marre de ce perpétuel conflit des générations dans tes écrits.