mardi 23 septembre 2008

Punish Yourself : gore baby gore


Ce coup-là, pour bien faire, faudrait que je m'esquinte le cul à vous brosser le tableau d'un restoroute miteux et pue-la-sueur sur un astéroïde paumé et tout aussi navrant, que je vous chiade la galerie de trombines chimiques, Hell's Angels de Bételgeuse et travelos rafistolés de Tau Ceti, que je soigne la truculence sur comment ce petit monde pérave et éxubérant braille aigrement, s'esbaubit grassement et se pelote à qui mieux mieux tandis que le juke box déglingué peine à faire entendre avec quelle enthousiasme il massacre Monster Magnet en le mixant avec Indochine, comment Revco et eurodance se vautrent l'un sur l'autre dans les canapés rouge pompier ... Je vous laisse juger si en ce moment j'ai envie de me faire chier la bite en trucs structurés pour votre pomme.
Et puis, je dirai que Punish est le seul groupe aujourd'hui (dieu merci, Cubanate n'existe plus pour qu'on soit obligé d'entendre des absurdités qui donnent envie d'être sourd) qui ait la classe que Sheep on Drugs a perdue avec King Duncan, ce qui est mieux encore.

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