mercredi 22 octobre 2008

Alec Empire : The Golden Foretaste of Heaven


Il commençait à se faire temps ; que cette grande bécasse arrête de nous jouer les terroristes trop trop guedins, et les grands amoureux malades du bruit qui fatigue ; et que, comme toutes celles de son espèce, les gaulées comme des tanks à la force des protéines, elle n'aime rien tant qu'avoir son petit coeur de midinette qui se serre sur un Soft Cell, un Lou Reed, un Sonic Youth, et son petit fessier en béton armé qui frissonne parmi les suées rythmées de 4h, et les harassements cartonneux de 6h, bref, rien tant que le club love et la décadence arty. D'un seul coup il est beaucoup plus convaincant, à laisser aller de l'émotion, comme qui dirait qui met dans ses cheveux blonds ... de la lumière !
Oui, le coming out lui aura beaucoup mieux réussi qu'à Claus Larsen, mais Claus lui avait toute une discographie potable voire carrément baisable derrière lui, en même temps ...

1 commentaire:

Le Moignon a dit…

Tiens, marrant, j'le réécoutais pas plus tard qu'hier soir... La classe, ce skeud