vendredi 31 octobre 2008

Black Elk : Always a Six, Never a Nine


On ne va pas tortiller des heures, de toutes les manières vous l'avez vu : en ce moment, pour l'inspiration voyez le Moignon, moi c'est la parlote. Et puis Black Elk, c'est avec Pissed Jeans l'un des plus outrageux rip-offs du Jesus Lizard en circulation. Raison de plus pour faire dans le pragmatisme : je ne suis pas Jean-Jean pour vous faire dignement la chronique idoine, le casting de soulots, le storyboard avec tous les coups de tessons de bouteilles et ainsi de suite.
Alors, où il est le plus produit de cet élan gavé au lait de chèvre ? Où qu'il est le cucul, où qu'elle est la tétête ?
Dans la formule enrichie en heavy metal moderne, que je qualifierai de grunge et que tout un tas de peigne-cul vont se bousculer pour bombarder sludge- ou -core vu que ce n'en est absolument pas ? Dans les petits additifs acidulés à la guitare qui amènent le petit côté Botch "qui va bien" ? Dans le chanteur, qui n'a pas de Puciato que le cou, mais aussi la voix, quand il n'a pas celle de David Thomas pas rasé ? Dans l'interlude black metal avorté ? Dans quelques martelages indussoïdes, ou devrais-je dire visqueeneux ?
Tout cela est bel et bon, et confessons-le sans faire de façons tarte et grise avec entrain, ça glisse même comme du Listel en vérité.
Reste à mesurer la couche de poussière dans quelques semaines.
Chronique inutilement hâtive, en somme ? That is correct, sir. La parlo-oo-te, la parlo-oooo-te ...

2 commentaires:

Douglas Coughlin (aka JJ l'Idoine) a dit…

Douglas Coughlin approuve

raoh a dit…

Je le trouve même meilleur que le premier, tiens