mardi 28 octobre 2008

Darkthrone : Dark Thrones & Black Flags


Les métalleux qui se respectent le savent bien, Darkthrone depuis trois albums le présent inclus, c'est n'importe quoi. Oui, le présent inclus, ils le savaient avant même qu'il ait fuité. Je ne dis certainement pas le contraire. Ils ont raison. Ce qu'ils oublient, les agneaux, c'est que le metal, c'est n'importe quoi. Ils ont raison, néanmoins. Darkthrone, c'est n'importe quoi. C'est même pour ça que c'est génial, à plusieurs gigantesques coudées arrogantes au-dessus de la mêlée tout comme le dernier Enslaved, et que Darkthrone, sans conteste un peu sérieuse possible, EST le metal.
Alors, vous décrire cette nouvelle poutre givrée, sûrement pas. Un nouveau Darkthrone, ça fait partie des rares albums qu'on peut, qu'on doit, rafler les yeux fermés : on sait que ce sera génial, autant se garder la surprise, non ? C'est un téléchargeur frénético-boulimique qui vous le dit, qui a résisté sans trop de mal aux tentations venues de Russie - et qui prend son vieux panard comme un bon garçon à l'instant-même où il manuscrit ces lignes. Si vous voyez de quoi j'ai voulu parler au début, vous admettrez sans mal ce que je vous dis. Et que je ne pouvais moins pour faire convenablement honneur à la chose qu'entamer le griffonnage de ceci tout en lançant la première écoute. Le lectorat qui se respecte appelle également cela du n'importe quoi. Ce qu'il oublie, l'agneau, c'est que je ne fais pas partie du lectorat ; je suis de l'autorat, pécore.
De toutes les façons, si l'on y regarde bien, la musique, c'est n'importe quoi.

1 commentaire:

Ø a dit…

J'aimais pas trop trop F.O.A.D. mais alors là, j'accroche direct, très bon et très Ivöl.