samedi 25 octobre 2008

Funeral : As the Light does the Shadow


M.A.S.H, vous l'avez vu ? Alors vous vous rappelez la chanson. Si le film avait été tiré d'un bouquin d'Anne Rice, dégorgeant de soupirs mordorés, de caresses qui dépassent l'entendement au-delà du soutenable, croulant sous les tentures liquoreuses, les trompes langoureuses, les hymnes doucereux, mollement agité de vols de bras blancs, intoxiqué à la myrrhe et au miel divin, luxurieux comme un énorme roi-serpent qui s'enroule béatement sur des monceaux de joyaux liquoreux, bercé des psaumes sans fin d'un ange nymphomane et chlorotique ... perturbé de fort fâcheuse manière, aussi, comme un bruit inconvenant, par l'irruption de Conan, qui brame de l'opéra et pleurniche de l'épopée avec des postures dignes de Dio, et qui manque nous tirer de la suave torpeur enténébrée - gare ! ... voilà sans doute comment elle ferait, en dégoulinant sur tout le film.

Attention : peut provoquer des nausées chez le sujet au sens gothique insuffisamment développé, comme l'enfant, le coreux, le jazzeux, ou présentant une allergie au sirop, comme le vieux con de tout âge.

1 commentaire:

Raven a dit…

pour moi ! a moi ! raaaah *bave*