mercredi 22 octobre 2008

Hypnoskull : Electronic Music Means War to Us


Que pourrait-on bien se divertir à démontrer pour cette nouvelle chronique d'Hypnoskull ? Voyons voir ...
Vous avez obligatoirement remarqué que Patrick aime les intitulés sans ambages. En guerre donc, le Patrick. A-t-il cette fois décidé de me faire mentir, à décliner dans les titres de morceaux en simili-concept sa vindicte habituelle, assorti de sirènes d'alerte de rigueur, cadencé sur un mid bonhomme parfaitement boltthroweresque, matelassé de synthés inhabituellement dodus et égayé de bruitages électroniques aussi cheap que l'image ci-contre ? En fait, c'est même presque un scenario qu'il semble s'amuser à fagoter - et c'est davantage celui d'un Resident Evil-like que d'un brûlot sur la situation du monde post-historique ou l'état de la scène - je t'en foutrai moi des brûlots ...
En gros, et cet album est gros, Patrick déboule dans un club allemand au rythme bon enfant et froufroutant des pales d'un Apache, dégomme DJ Dark Totov, lâche la semoule sur les flightcases débordants de pompeux Winterkälte, laisse Mieke vociférante s'occuper des ATR qui traînent, et remue tous les charnus derrières teutons sur le meilleur toudoumdoum-vroup-vroup qu'ils entendront jamais, en mode Benny Benassi.

Notez bien que cette mise en contexte, au demeurant réjouissante, est strictement inutile pour jouir tout son saôul de cette maousse body music crissante - et toujours subtilement meulée à la techno radicale, Patrick est Patrick après tout.
Forever war, ont dit des grincheux. Pour War Patrick, c'est plutôt forever bouncin'.

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