mardi 7 octobre 2008

Nightstick : Death to Music


Sludge hard rock punk paresseux du neurone et sérieusement en vrac, avec un son qui bave des bulles quelque part entre le premier EHG et LE album de Warhorse (pas celui avec la chanteuse, merci), et une voix de young Michael Gira qui cloperait et picolerait beaucoup trop, de la bonne tête brûlée qui se fera pas chier à surjouer ce qu'il est, pas le genre qui va nous gaver le mou à sonner plus sick puke vokill que le baltringue de voisin - le groupe remonte à avant cette épuisante vogue de l'ultra sick ultra scorched torture dirge doom agony sludge qui pour un Highgate par-ci par-là nous vaut tant de Paganus : ceci explique sans doute cela.
On peut aussi parler de Melvins écrémés de leur trop-plein de QI, carrément Eggnog-style (rhaa lovely autorisés), de Harvey Milk en plus j'aime-la-foncedé, autant pour le chant que pour cette irrépressible manie de psychédéliser à la narvalo déchiré, même si moins débraillé que sur leurs deux obscénités précédentes.
Que des bonnes raisons pour pas m'emmerder la vie à vous servir le sempiternel plat à base de bile et de tessons de bouteilles que d'aucuns attendent peut-être encore. On le sait, j'ai horreur des masochistes, et je n'aime pas beaucoup plus le whisky. Ça fait pas sludge attitude ? Mais bon dieu où avez-vous été pêcher que j'étais sludge ? Où avez-vous pêché que j'avais une attitude pour commencer ?

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