vendredi 17 octobre 2008

Parts & Labor : receivers


Ici on est frais, on porte des maillots de corps rose berlingot ou vert amande. Mais l'ambiance est la même, typiquement américaine, que sur Powder Burns (voir épisodes précédents), eux seuls savent faire ça. Certes il n'y pas les cernes et le bleu sur les joues, on n'a pas le même âge - et si l'on est acrimonieux on peut trouver par endroits que ça sent un peu le vendredi, 16h30, la sonnerie, tous sur le nutella, mais pourquoi mon dieu faire son pisse-froid sur un disque aussi vif ? Dans les deux cas on n'a pas le même âge, ici on est à l'âge où les courbatures ne durent pas et les nuits blanches sont vite encaissées, ici on marche encore au tonus, là-bas à la force qui vient du ventre profond, mais dans les deux cas à l'énergie lumineuse du désespoir. Et la sensation est la même, celle du ciel immense, métallique et divin au-dessus de la route qui file à l'infini. Le même amour.
Toute cette force ... ça vous fait pas mal vous aussi, quelquefois ? C'est beau.
On parlait de la vie, naturellement.

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