dimanche 19 octobre 2008

Snoop ma couille, tu bois de la merde

On n'assiste pas à un concert de Bohren und der Club of Gore debout, me disais-je. C'est pourtant ce que j'ai fait. J'ai essayé de rameuter un tabouret dans le public, puis de retourner m'asseoir dans un des fauteuils de cette salle qui paraissait idéale au premier abord, tellement bien mieux que le Nouveau Casino : plafond bas, ambiance lounge et tables club comme il fallait.
Las, les tables étaient douloureusement proches de la porte à battants que tout un chacun empruntait pour aller faire pleurer le colosse, nous faisant profiter par la même occasion du funky mix de la salle principale où l'on savourait quelque match de balle au pied ; et le barman n'a pas chômé question glaçons, je peux le dire à l'oreille.
Bref, on l'a deviné ou pas, Bohren n'a pas joué aussi fort qu'à ce concert suisse qu'un estimé slowender reportait jadis. Pas aussi longtemps sans doute non plus, le groupe-même a semblé pris au débotté quand l'enculé - pardon, ingé-son, a décrété la fin des réjouissances, juste après un tube du tubesque Black Earth, révélé à toute son ampleur dans les conditions pourtant rageantes de ce live.
Il est onze heures moins le quart, tout le monde sur le trottoir.

Ah oui, Alexander tucker assure, et le Hennessy aucunement.
Big up to my dogs Nokturnus, Chamor, Loulou, Pearly, Dayspring.
No thanks to the ripoffs, you know who you fuckin' are - bientôt vers une interdiction du "Slayeeeeeer" en concert ? Pédé.

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