jeudi 6 novembre 2008

Demiricous : II (Poverty)


Pourquoi se faire chier ? Est-ce qu'ils ont l'air de se faire chier, eux ?
Poverty, c'est Entombed + Slayer ; ou, pour brosser l'une de ces piquantes et drolatiques vignettes que je gage vous affectionnez autant que moi, c'est Entombed qui a chipé tout le bocal de Dinintel à Araya - et s'est tout envoyé derrière la cravate avant que Santa Tom ait eu le temps de leur tomber dessus pour les étrangler. Et maintenant les voilà qui sautent sur les murs à travers toute la pièce autour du barbu fumasse, hurlants de rire avec le tripoux qui leur dégobille par les yeux, c'est fin.
On relèvera éventuellement un tout petit côté indussoïde, comme sur l'album techno de Hate Eternal, dans certains blasts au millimétrage inhumain, dans la surprécision moderne avec laquelle sont découpés certains riffs dans le gros grain Rotten Sound - en moins gazoil.
Razor pumping the jam thrash death'n'roll ? Et quand bien même ? Un grand moment de petit disque.
Je chroni-queu, pour passer le temps ...

1 commentaire:

Liria a dit…

In my craft or sullen art
Exercised in the still night
When only the moon rages
And the lovers lie abed
With all their griefs in their arms,
I labour by singing light
Not for ambition or bread
Or the strut and trade of charms
On the ivory stages
But for the common wages
Of their most secret heart

Not for the proud man apart
From the raging moon I write
On these spindrift pages
Nor for the towering dead
With their nightingales and psalms
But for the lovers, their arms
Round the griefs of the ages,
Who pay no praise or wages
Nor heed my craft or art.