mardi 18 novembre 2008

Motörhead : sacrifice


Décrire les BRUTES sauvages de kicks à l'accélérateur du morceau titre est peut-être encore plus compliqué que parler d'Overkill, aussi je vais même pas tenter. Je me répèterais forcément, y aurait des yeux qui giclent par les trous de nez, des langues qui éclatent et des vomis orgastiques, et on va encore dire ce qu'on ose pas dire, que j'étale complaisamment ma nauséeuse vie de tox. Pourtant dieu qui n'a jamais été de mon côté sait que Motörhead ne fait pas juste partie des rares groupes qui me font VRAIMENT sentir déchiré alors que je suis rigoureusement pas chargé : c'est le pire de tous. Merde, on a beau savoir que Motörhead aime démarrer ses albums en mettant d'entrée son compte à la pédale d'accélération, toujours pareil ... merde ! Et comme "Overkill" sur Overkill, "Sacrifice" sur Sacrifice réussit à se détacher d'un album déjà faramineux, et en l'occurrence tout entier à la gloire païenne du motoculteur croisé dragster qui va te prendre à la cannibale pas plus tard que cash.
Et là ? tu me sens, là ? Tu sens comment je te crame la gorge et les esprits ? Tu sens bien comme tu n'entends plus rien que mon sabbat ? Tu me sens, tout près, dedans, te saccager ?

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