vendredi 7 novembre 2008

Satyricon : The Age of Nero


Allez hop, Satyricon ; tant qu'à faire : eux aussi ont droit aux bouuuh c'est pas du black metal. Vous me connaissez comme si vous m'aviez fait, la suite ne sera donc d'aucune surprise : c'est de la foutaise.
Il n'est que de les comparer à Khold, à qui l'on reproche pour leur part de faire du Satyricon et donc du black'n'roll ; foutaise-combo. Le black'n'roll, c'est Aura Noir, et Khold, c'est du norskenoisecore-metal. Certes, le tempo Michel Sardouille et le riffing ronronnant sont un peu les mêmes ; la différence, c'est que Satyricon, c'est du beumeu. The Age of Nero dégouline ses riffs, grimace, nappe comme du coulis de caveau, gargouille et lugubrifie tout du long, bref c'est du black metal et c'est tout.
Question suivante ; est-ce que Satyricon stagne sur Volcano depuis deux albums déjà ? Cagades. Volcano était encore épique, guerrier, conquérant, colérique ; sautillant et neo, aussi. Now, Diabolical avait un son chaud et mat comme la sourde puissance qui monte dans les veines. Nero est la puissance. Nero est triomphant ; méprisant ; écrasant ; Nero est le talon de la botte qui appuie ta gueule dans la froide boue d'anthracite stérile ; Nero est satanément bien nommé ; la forêt n'est pas mon trône ; ta gueule est mon putain de trône ; nique la forêt, qu'elle crève pétrifiée. Si Nero tient de Volcano, c'est de "Black Lava", en encore pire malgré son allégresse. Paresseusement, pesamment, Nero va te labourer les rognons, te calciner la pulpe, te mastiquer les os. Nero est pouvoir.

1 commentaire:

Ø a dit…

De la très très bonne came, effectivement.