mercredi 24 décembre 2008

Callisto : noir


A ce qu'on dit, ça ressemble fort à Cult of Luna. Je suis sceptique. Je ne suis allé qu'une fois me confronter à la réalité de ce qu'est Cult of Luna, je crois que ç'a duré um morceau et demi (1.5, comme 0.75+0.75, ou 0.9+0.6) tellement c'était scotchant à quel point c'était exactement comme j'attendais, où j'attendais.
Callisto, non. Il y a, entre les passages barbus qui ont la grâce de n'être point apocalyptiques ni même très monumentaux, ce saxophone, ce hautbois, cette guimauve morriconienne, qui nourissent l'ambiance liquide, rêveuse, de plein ciel, non pas rayé du vol de mégaptère d'Isis, mais caressé de loopings à la mélancolie digne de certains animes à la saveur insaisissable et troublante.
Ils me rappellent bien plus la gracile (mais si) étrangeté du Kollapse de Breach ; sans les coups de sang.
Je vais vous laisser Cult of Luna, et continuer à en dire des horreurs.

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