mardi 2 décembre 2008

Eagles of Death Metal : heart on


Les choses arrivent. J'y crois. Dur comme le priapisme de mon coeur crève-la-faim.
Vous m'avez oublié, tout le monde a perdu trace de moi, un moment. Ça valait peut-être mieux. J'ai trempé dans des arnaques pas bien reluisantes, tout ce temps. Peu importe ; aujourd'hui, j'ai l'habit de lumière de mes ambitions dévorantes ; et je me suis fait ce pote. Un grand rouquin bizarre, qui était souvent dans un coin du bouclard à se bidonner doucement quand je me déchaînais et me faisais arranger le portrait. Il a fini par venir m'aborder, un soir dans un caniveau. Il avait été à L.A, déjà, il connaissait quelques tuyaux, les bonnes personnes, les pièges, all the story.
Et on y est allés, sacré bon sang ! Dans sa décapotable rutilante, comme des papes. Il m'a mis au parfum pour tout, et puis moi mon style il commence à être salement rôdé et fatal, alors avec les nouveaux trucs qu'il m'a appris, fait écouter, vous pouvez me croire que mon heure est sur vous. Je danse mieux que jamais, que personne. Déjà dans tous les strips de la ville on parle plus que de moi en murmurant, qui m'a vu, qui sait d'où je sors ...
Du diable vauvert. Tous vos petits culs m'appartiennent, vous ne l'avez juste pas encore appris - ressenti. Je peux même me permettre de me livrer pieds et poings liés, de chanter haut et fort ce que j'ai au fond du coeur, toujours éveillé, et la vérité de mes intentions dans toute sa crudité. Vous ne me résisterez pas pour autant.
Vous allez brûler, comme des allumettes.

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