mercredi 17 décembre 2008

Hypnoskull : Ffwd>bBrnout!


Parce que comme ils disaient dans je ne sais plus quel navet (c'était pas ce truc qui s'appelait Matrique et qu'a jamais parlé à la mienne ?), ce qui a été commencé doit finir, enfin on a compris le principe ... Fatality, donc. Puisqu'on achève bien les chevaux, Patrick, je vais faire le malin sur ton dos.
Ça commence dès le concept-titre. Gosh ! Pas que les autres aient jamais brillé par leur finesse, mais du moins avaient-ils la touche débiloïde agressive qui fait avaler le buvard. Là c'est de la même eau que la pochette, puisque sur ce coup là Stefan aussi s'est chié dessus, avec un truc qui sent le Vivenza réédité chez Hands, ou le Vromb qui manque de sommeil - ou qui a trop dormi, mais bref. Nul.
Le contenu, il est à la hauteur ; pas tout à fait nul en fait, soyons juste : y aurait eu marqué Noisex, Synth-etik, Winterkälte, ou Exclipsect, sur la tranche, le titre était plausible et la musique une assez bonne surprise. Mais c'est ton nom que je lis, Patrick.
Le problème de ce disque, c'est qu'il est cliché. Le cliché n'est pas un problème en soi. Il faut deux choses pour faire un cliché. Une vérité, tellement vraie et irréfutablement percutante que tout le monde est au courant, et qu'elle est galvaudée. Le problème de ce disque, c'est qu'il tient plus du galvaudage que de la vérité originelle. Le problème de ce disque, c'est qu'il est l'oeuvre d'un homme qui fait partie des excaveurs de vérités, pas des galvaudeurs à la criée.

3 commentaires:

Le Moignon a dit…

Hahaha, je kiffe c'te chro !
Un de ces quatre, va vraiment falloir que j'y jette une oreille, à l'ami Patrick

Paul Takahashi a dit…

Vromb qui manque de sommeil, hahaha ; mais Vromb EST l'insomnie, on attend, on veut que, et on a rien

raoul a dit…

ça va se test aussi ça, j'aime bien les quatre autres, je vaux rien