mercredi 31 décembre 2008

Motörhead : overkill


Fausse alerte, énième chronique de cet album sans le moindre plus-produit littéraire ou geekesque ou playerisant ou quoi ou qu'est-ce.
Juste pour le plaisir de dire, tandis que s'égrènent les dernières heures 2008, lors qu'on pourrait avoir de saugrenues idées de top de fin d'année, qu'il y a ce disque. Qui ridiculise tous les tops qu'on pourrait avoir l'idée saugrenue d'échafauder - pour peu qu'on aime les trucs qui se cassent la figure au premier coup d'œil, c'est un peu mon cas, trop souvent, mais même moi je dois parfois m'incliner.
Le rock est une question ... de foi ? Même pas, je crois. D'évidence ?
Vais-je devoir, une fois de plus, dire que si tu sens pas ça te calciner les artères comme ça te les investit, lave et sperme et bien mieux encore, c'est que t'es passé à côté de ta vie, pendant même qu'elle se joue et trace loin de toi ? C'est aussi ça le rock, ne jamais renoncer, surtout si c'est en pure perte et pour le pétillant consumptif de la chose, si rien ne repousse derrière c'est que c'est bon mon coco, c'est par-là devant que ça se passe. Appuie. Bien à fond. C'est pas bon, dis ? Ose un peu me dire ça à la face, si t'as une once d'estime pour toi-même - viens pas me conter que t'es un loser, on est entre nous ça n'a pas cours, et puis ça n'a mais strictement rien à voir avec le steak, on est pas d'accord ? Ecrase-moi ce champignon d'amour, mon canard. Pousse sur la shooteuse, fais ce que tu fais, tremble donc pas. C'est ça. Je t'aime, tu le sais ? Vas-y.

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