mardi 6 janvier 2009

Dupont : Intermezzo


Dieu mais que c'est PUTASSE - ah merde, je crois que je l'ai déjà dit ça ... Oui mais c'est tellement PUTASSE ... Sur les trois premiers morceaux ça touche au sublime. Patton + Lindemann + Eldritch + Digital Factor + Depeche Mode + eurodance. Ghostdance, c'te mashup New Order/Europe dans une église pleine de goths ... Qui n'ouvre pas ses bras en lascifiant d'u pelvis crispé est un pisse-froid irrécupérable.
Ensuite, ça vire plus benoîtement à la très délicieuse soirée Kinky sur la Côte d'Azur, Laibach DAF et Vangelis sur la guest list, pumping fetish moustache hardhouse aux platines, Annie Lennox à la D.A, et refoulées à la porte ces gourgandines d'Apoptygma Berzerk, VNV, And One, Covenant, Oomph : le physio s'appelle Douglas, ses amis l'appellent Doug, il a pas d'amis.
Putasse comme l'amour.

Never mind the pain you will feel
Never mind the price you will pay
Only watch the soul I will steal
You'll be forced to stay here and pray ...
Get down on your knees
Please me please me

4 commentaires:

Raven a dit…

Ghostdance m'a tué la première fois, repeat after me, repeat le refrain, ouh putain, un deuxième refrain après le premier qui tue encore plus ! - I put a spell on your soul, over and over agaaain - kéblo dessus pendant quelques temps; tellement que j'en voyais pas les autres, c'est le tube synth pop/dance que j'attendais depuis longtemps, la claquasse; pas la peine de se fatiguer avec un surplus de noms pour le chant (désolé Gomez, ouste) par contre tu peux rajouter Peter Steele eheh, un feeling un peu Type O, pataud et plein de mâle suffisance & d'ousronnes intentions, comme qui dirait que De Meyer et ses suiveurs peuvent aller se rhabiller dans le vestiaire des perdantes, la voilà la constipation classe & rough, pas besoin d'insignes & de treillis, suffisait d'avoir le timbre gros, un bidasse qu'à paumé son microlax contre un grizzly en costard réveillé du pied gauche, de tt façon c'était perdu d'avance, continuez à vous badigeonner la rondelle les gars, Dupont arrive et il va faire ça sans casser la plénitude crispée de son demi-sourire englué, puisqu'il ne sentira rien du bout de sa grosse pine engourdie, et que ce sera comme la blague de l'ours et du lapin, version prend un mouchoir chéri; pour le reste y'a pas à chipoter : Covenant + DAF + Laibach = Dupont, plus un côté Melotron non négligeable dans les passages naïfs (je t'ai jamais dit de topper Weltfrieden ? non... tu risquerais de trouver ça innoffensif, et je crains que ça ne soit trop laid, et eau de javel... mmmh... non, mauvaise idée.... et pourtant, ils ont un peu le même feeling polaire putasse, le problème c'est qu'il y'a rien de rough, et que le chanteur a pas de charisme, et puis c'est des boches, les princes du mauvais goût ces gens-là, capables de tout). sinon j'y reviens pour te faire un peu chier (on se gêne plus, hein, je suis un sale boulet) mais j'ai bien réfléchi à cette réserve émise l'autre jour, et non, la fin n'est pas plus faiblarde (je rappelle que l'un des albums de l'année, celui de Doug, a une fin "de merde", ce qui l'empêchera jamais d'avoir banging down your door & love the night, n'est-ce pas, argument massue - Intermezzo a de son côté Why must I Die & Ghostdance, eheh, je ne trouve le parrallèle audacieux; oui, tout ça pour essayer de mon convaincre que j'ai entamé le début de mon remboursement de dette de tueries envers oit, ça me tient à coeur et j'ai bon espoir, j'ai de la pépite en réserve, là je me farçis du Spetnaz, bouh que c'est du Doug sans la magie tout ça) - bon, fin de merde je disais, non, sauf si tu comptes les 2 remix, Rio et Yorkdale valent largos pas mal de titres du premier Covenant, ça ronronne mais c'est délicieux, minimal touch ebm synth pop - et t'as bien écouté Unknown Airspace ? elle tue. Bon, va falloir que je me calme quand même. CAN YOU SHOW ME SOME MORE ? CAN YOU SHOW ME MOOORE ? - Sinon au rayon anecdotes croustillantes, le chanteur, c'est pas le gros type qui a la tronche du batteur des Stranglers (ou de Luc Besson, selon), alors que ça aurait été tellement évident & beau, non, c'est l'autre, le gringalet Mr Spockesque (Riccardo, eheh). J'avoue que ça m'a un peu déçu. Bon, faudrait bien réécouter le premier, aussi. Si Sugar Honey te fait pas le début d'un frisson, je m'exile.

Raven a dit…

* oursonnes

gulo gulo a dit…

bah j'avais commencé d'écrire dans l'idée de ladite réserve, et effectivement rio, unknown airspace, auxquelles j'ajoute planless exhibition et son feeling dance polaire qui me rappelle des moments de Prager Handgriff (note à moi-même ...), m'ont humilié et obligé à rebricoler un passage - pour ça que la fin est un peu expéditive en prenant l'air de rien ...

Raven a dit…

Putain, c'est vrai que j'ai la tchatche mine de rien, un bon pâté inutile, dans lequel j'ai omis de préciser que Planless Exhibition - des riffs FM hyper clichesque mais/donc imparables jusqu'au refrain bien hostile (can you show me some more - I'm getting booored) me colle une méchante claque à chaque fois.