vendredi 2 janvier 2009

Hateful Abandon : Famine (or Into the Bellies of Worms)


Ian Curtis n'est pas mort. Hélas pour lui. Il s'est en quelque sorte, dans quelque dimension, fondu à Tony Wakeford, et à Andrew Eldritch, et il s'est perdu, quelque part dans le Nord, quelque part dans sa douleur, dans la vieillesse, il sonne encore plus usé chaque siècle si cela est seulement possible, et toujours la fin se refuse, et toujours l'âge rend plus résistant, et sec, rend la peine plus dure et aigüe, et l'on se sent plus inflexible et paralysé face à elle, comme dans un mythe grec, ou plusieurs, l'on se sent aussi immortel que la peine, dans toute sa nudité, son évidence, sa simplicité.

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