samedi 3 janvier 2009

Interpol : turn on the bright lights


Comment est-ce possible ? Qu'un disque sorti des années après The Top et même Disintegration, des décennies après qu'Ian a canné, après que les pantalons cigarette sont devenus une façon d'être putain de sa mère de cool - me fasse ce mal-là ? Q'un disque que je ne connais que depuis quelques dizaines de mois trouve si facile voie en moi ?
Cela peut-il dieu vouloir dire que le moule n'a pas été brisé, de l'élégance de la douleur ? De la sincérité ? Que je ne suis pas juste un enfant de la vague ? Ou que je ne suis pas seul dans la vallée des douces larmes, de cet affreux machin qui a plus de charmes que n'importe qui et quoi ? Pas le seul à être aussi haïssable ?
L'élégance de la misère, la dignité de l'ignominie, du gouffre, ce ne serait pas juste un effet de manche de ma plume nauséabonde ? Une réalité ? Dieu sait qu'il n'y a pas lieu de s'en réjouir. Qu'il me pardonne.

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