dimanche 1 février 2009

The Devil's Blood : come, reap


Ecstatique. Ou extatique, si vous préférez ou que vous êtes un peu tartufes. Peu importe : vous avez bien dû remarquer que j'abuse de ce terme - comme dans la formule drug abuse, voilà.
Mais est-ce que je l'ai déjà accouplé aux termes doom, hippie, satan, hard rock ? Ah, pour Jex Thoth ? Vous avez probablement raison. C'est d'ailleurs à Jex Thoth que je pense fortement en écoutant ce disque, quand bien même la partition est ici moins ouvertement religieuse et champêtre - quoique, sur le finale Voodoo Dust, ses dix minutes et son orgue Doors. La lumière, en tout état de cause, est tout aussi paradisiaque, voire Paradise City, parce que oui, il y a là en plus une saveur plus hard rock que chez Jex, cris d'orfraies masculines aidant, au milieu du miel crooner-stoner-pop entre Josh Homme qui jette son chewing gum à l'entrée, et des choses plus enfumées et empoussiérées comme Yes et Led Zep ; en fait ce qui fait avant tout penser à Jex Thoth, c'est ce côté satan qu'on ne trouve rien d'evil et graou auquel rattacher, ce luciférisme hard rock éblouissant, dyonisiaque, bab, insoutenable d'euphorie.
Bon, si, ce disque est religieux, finalement. Et j'aime aller à la messe, considérez ceci comme un coming out si vous aviez pas encore compris.

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