lundi 13 avril 2009

Doom over Paris III, le Klub, 12/04/09

Mourning Dawn : a bien changé depuis la dernière fois que j'écoutai ; quasi exit l'éruption black purulente, "de jeunesse" aux dires inutilement gênés du Lolo, MD joue du doom death, ce qui hormis quelques favoris n'est pas ... mon genre favori, pas en ce moment à tout le moins ; ce nonobstant, tout comme Fatum Elisum il y a quelques mois au même endroit, ils font très bonne impression par la sincérité et l'engagement que mettent au moins deux gars du groupe, et je ne dis pas ça parce que j'ai déjà trinqués avec les prévenus ; par quelques incartades inorthodoxes survivantes, aussi, des accélérations hors cadre, not quite your usual doom death uptempo part kinda thing, et les pirouettes du Lolo, entre larmes de haine à la Marquis d'Ataraxie et hurlements de détresse à la suicidal-whatever - faudra juste un peu me décoincer et désemprunter cette voix claire, garçon.

Officium Triste : ah bah voilà ; tout ce que le doom death peut avoir d'hilarant, claviers neuneus ET cheap caracolants en tête : tout pareil que Pantheist, for la grâce ; tenu deux minutes.

Ataraxie : ah tiens, Ataraxie, j'avais même pas souvenir d'avoir calculé qu'ils étaient sur l'affiche ; ah tiens, un de mes favoris ; ah tiens, le type aux airs de Vincent Gallo danois qui assistait le Lolo pour les growls n'était autre que Marquis d'Ataraxie ; ah tiens, j'avais jamais capté qu'ils étaient tous aussi beaux gosses, pour des métalleux ; ah tiens, un morceau d'avant Anhédonie, je vais ainsi donc continuer à ignorer cette période ; ah tiens, les morceaux d'Anhédonie sont bien tout comme je me les rappelais, même dépouillés de l'aura ultra chic du disque : furieusement, carnassièrement, morbidement romantiques, idéalement death et gothiques à la fois (et hop, une chronique délicate d'esquivée) ; ah tiens, pas sûr que j'écoute Evoken une fois dans mes pénates, finalement.

Isole : doom à voix, tout se joue donc sur l'affinité ou pas avec icelle ; de ce que j'en ai entendu en attendant pour les gogues ...

Evoken : est-ce la crinière devant qui me remuait dans le nez sans discontinuer, et l'agacement y attenant, ou bien le son était-il vraiment désolamment pas assez intersidéral et cyclopéen ? Comme j'ai vu et aimé Esoteric deux fois, ce ne peut être simplement l'anti-charisme du chanteur sosie de Fred Durst qui m'ait gêné. Bref. Je me suis barré.

2 commentaires:

Ø a dit…

Bah merde... Vu que je serai venu juste pour Evoken, j'ai peu être bien fait de manquer de motivation...

Anonyme a dit…
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