mardi 7 avril 2009

Funebrarum : the sleep of morbid dreams


Si j'écris juste greeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuh, vous allez barguigner ?
Bon sang, vous avez le nom du groupe ; le nom du disque ; le logo du groupe ; la jaquette du disque. Dites, vous voulez pas aussi que je vous dise de quoi on parle, non ?

Sachez simplement que Funebrarum font les choses comme elles doivent l'être, faites : à coeur, ruisselantes, arables, pulvérulentes, fongiques, dans le crépitement continu de borborygmes abominables et de hurlements de guitares rugissantes ; la texture des rillettes attardées au soleil et pourtant gluant de froid ; trépidant et cave, rauque et gouleyant, fondant au chocolat et boudin noir en une seule grande bouffesque bauge ; succulent chaudron de remugles que voilà, jovial comme une bataille de polochons avec des charognes d'ours putréfiés en guise d'arsenal.
Greeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuh.

3 commentaires:

Wotzen a dit…

t'aurais du en rester au premier paragraphe, cousin, c'eut été divin

gulo gulo a dit…

il faut savoir parfois s'incarner, on en est moins imposant

Lucas a dit…

Il faudra qu'on me rappelle d'arrêter de l'écouter en boucle.