jeudi 2 avril 2009

Hip Hop loves me

Vuveny, ou quelque chose comme ça : assez gentiment bluffé par le drum programming dub-dancehall-gothrip-hop, mais c'était peut-être parce que je n'avais plus beaucoup écouté Haujobb depuis '98 ; persistamment trouvé qu'il manquait quelque voire quelques choses à tout ça, mais c'était peut-être parce que j'ai perdu l'habitude d'écouter de la musique instrumlentale

Oddateee : presque pas reconnu le gars physiquement, ce n'est pas là le clochard plus famélique que Blubird et qui avait tarté tout le monde présent à certaine première partie d'Isis ; mais ça tarta quand même, une fois passé un mix ma foi agréable, old school et consensuel - oh, un Dälek, oh, un Cypress, oh des classiques probables que je ne connais pas, oh du dancefloor, oh du afrotriumphant, on voit le topo - mais dès qu'il fait son oddity, c'est toujours le même numéro unique, auquel aucun disque ne rend justice. Truculent, habité, gouailleur, fervent, irrésistible. Word up, homie.

Dälek : Dictatorshit. Godflesh n'existe plus. Heureusement, il y a Dälek. Autant de métalleux dans l'assistance. Aussi brumeux. Aussi lourd. Aussi funk. Aussi lumineux. Word.
(Ca veut dire tais-toi, si tu crois que t'as quelque chose à jacasser.)

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