vendredi 10 avril 2009

Judas Priest : painkiller


Au 3bis de la rue How the Gods Kill, dans un entresol plongé dans la pénombre aux murs couverts de masques de fer, vit le petit frère de Glen Allen Anzalone. Celui qui a été abandonné à la naissance, par des parents qui ne jugèrent pas assez vénitienne sa blondeur, et le laissèrent aux Anglais, celui qui a grandi avec des chats sauvages comme William Bruce Rose Junior, à écouter de la hard-wave.

Glen est le Batman, et rêve d'Elvis Aaron Presley et de loups superbes. Robert est le Joker, et rêve de Farouk Bulsara ; en tartare.

5 commentaires:

Raven a dit…

mbouais, je vois pas trop, les affects personnels sans doute, etc etc, j'aurais plus vu un parralèle avec un autre rocker que Glenn pour le coup... j'attends que tu te sois enquillé toute la disco et découvert quels sont tes chéris pour faire mon relou, la sélection sera sans doute plus cruelle que pour Motorhead mais le jeu en vaut la chandelle. Painkiller est sans nul doute le plus tape-à-l'oeil le plus tunné, puissant, épique, too much (encore que), et celui qui a la plus grosse bitte, mais j'insiste: pas dans le top 3 (qui change selon mon humeur pour le number 3 entre Stained Class et British Steel mais contiendra toujours Screaming et Defenders) va ptetre falloir que je recycle la comparaison Terminator 1 & 2 que tu avais habilement retourné contre moi pour te faire comprendre mon amour sans limite de leurs vieux classiques par rapport à celui-ci que j'adore simplement comme le bon gros blockbuster épique et massif qu'il est; c'est quand même cool de te voir kiffer Jujasse Priest, c'était presque inespéré.

gulo gulo a dit…

inespéré : oui et non ; oui pasque vu l'infime différence qu'il y d'avec les infâmes Iron Maiden, Jean-Pierre avait tout pour me faire rouler par terre de rire ; non pasque je me les mords de pas avoir écouté ce disque en 92 quand je me suis mis au hard rock, c'est tout bonnement le point de fusion parfait entre Appetite for Destruction et Kill'em All - oui c'est grossier, ce qui me fournit la transition idéale vers mon second point : la comparaison avec Glen est sans doute tirée par la calvitie, mais je fais avec mes références ; évidemment que je connais de très fraîche date la demie douzaine d'albums de JP que je me passe en boucle ces jours-ci, évidemment que musicalement le seul point commun c'est que ça rocke hard, mais quand bien même : il y a effectivement des tubequituent sur Defenders, peut-être même certains quituentunpeuplus que ceux de Painkiller, mais il y a aussi la petite chute d'inspiration par endroits, comme sur Lucifuge, tandis que Painkiller a l'assurance et l'homogénéité régaliennes et épiques de How the Gods Kill, ses dehors de puissance dégoulinante et incontestée qui jouit de faire visiter son empire, bref je sais pas bien décrire mais pour bibi la parenté est nette

raven a dit…

des chutes d'inspi sur defenders ? je vais faire une attaque, je reviens dans 2 minutes...

gulo gulo a dit…

et puis, hé, faut faire chauffer gogole hein, j'ai pas rapporté ça qu'à Glen

Raven a dit…

un PS tout de même, pour plus de pertinence: Painkiller n'est pas le how the god kills de Judas, mais son Inferno.