samedi 9 mai 2009

The Eighties Matchbox B-line Disaster : The Royal Society


Lovabilly ? Et plus encore.
Lost in the garden of eden. La pop comme j'ai le tort de ne pas en chercher. Luxueuse, luxuriante, un son limpide et riche de secrets, élégant sans une once d'ostentation, truffé de recoins charmants, de fleurs crapuleuses et de petits serpents polissons - plus exactement un hermaphrodite rock et pop, enjôleur comme l'enfer, bandé comme un arc dans des cambrures gothiques ruisselantes de morgue et des cabrioles de punk déluré, hermaphrodite en vérité bien plus qu'androgyne, fourchu des pieds, de la langue et de la queue, fripon et flippant, ombrageux par jeu, sérieux comme l'authentique dandy, libertin à la voyou, doux et vertigineux comme le nectar, en un mot comme en mille la très grande aristocratie caprine.
C'est qu'on en oublierait presque de remarquer les chauve-souris qui disent qu'il fait nuit sur le jardin. Attention maintenant, la chèvre est prompte à jouer du surin, autant qu'à faire de l'oeil avec le genou, un éclair et c'est tes tripes qui se faufilent entre tes doigts. Ces bêtes-là sont toutes psychotiques.

2 commentaires:

Le Moignon a dit…

Tiens, j'viens de trouver çuilà à Boulinier, catchy à souhait, p'tite ambiance batcave grandiloquente, j'ultrekiffe, merci de m'en avoir causé

gulo gulo a dit…

fais-toi une faveur : chope les deux autres ; le premier, t'es obligé de kiffer la vibe birthday party en mode ultra hard rock furibard ; et le dernier parce que c'est la fusion des deux autres et que c'est du velours en flammes