lundi 25 mai 2009

Teitanblood : Seven Chalices


L'on se bat ici ou là pour déterminer si Teitanblood est black ou death.
Il est vrai que la bestialité ci-devant débridée est celle, gargouillante, grésillante, rauque, crématoire, d'Incantation et d'Autopsy - et de Fistula si vous voulez mon avis, mais baste ! ne compliquons pas encore les choses plus qu'elles ne le sont déjà : pensez simplement coeurs ruisselants extraits tout vifs, braseros, fumées grasses qui piquent les yeux.
Il est également vrai que la façon de blaster est beumeu ; ou plus exactement Katharsistique ; même tempête coriolis sans répit, où les ralentissements sont tout aussi trance-inducing que la tornade orgiaque. Et, au vu des interludes, il est fort probable que Teitanblood ne soient pas satanistes, surmenés que les voilà avec Lilith, Baal, Baphomet, Kali, Shub-Niggurath, Dur, Seth, et toute leur primesautière parentèle - et je ne vous parle même pas du livret, dont la pochette donne un pâle (pouf pouf) avant-goût, monument régalatoire qui parvient à se montrer aussi grouillant, baveux et gourmand que le disque qu'il accompagne.
Jarboe fait du indiana-metal (oui, Jones) ; Teitanblood fait du abdul-metal (Alhazred, espèces de cornichons).

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