lundi 8 juin 2009

Venetian Snares : Horsey Noises


Aaron était plongé dans le coma entre Hospitality et My Downfall, et, ça devient de plus en plus clair depuis trois sorties, c'est à coups d'électrochocs (selon toute probabilité, de 1961 volts) qu'on l'en a tiré ; la réalité qui se saigne pour être en cohérence avec moi, moi je trouve ça chou.
Pour les ramollos qu'ont pas pigé : ici encore plus nettement que sur Detrimentalist puis Filth, Vsnares est electro acid. T'as qu'à voir, Aaron nous a même ressorti son suave organe vocal décavé, celui de "Dad" ; entre ça et un petit sample nonsensique, façon Dada (roooololo, je suis trop fort) à machette, aussi bien frappé que le fameux coup de la machine qui fait des vaches (allez, je ne résiste pas : "I've made you a drawing of a giraffe fucking an elephant ; look how his mustache looks juste like mine !"), l'ambiance de la séance est pour ainsi dire pliée : onirique et doucereusement inquiétante, d'autant que, l'on s'en doute, l'electro en question ne pas bien longtemps pour se faire bousculer, rudoyer, outrager, mignardement électrocuter ; du slender Alien Force, en vérité, sous le soleil de Saturne très exactement, avec les cylindres de chrome et leur regard creux, mais avec la délicatesse intranquille de Winter. Avec la vie est revenu le vice, ce cochon, c'était fatal. Et maintenant FAIS LE CHEVAL !

1 commentaire:

Liria a dit…

*henissement*