lundi 27 juillet 2009

Amber Asylum : Bitter River


Moins à vif, à sa façon zen, que le précédent Still Point, moins torride façon azote liquide que l'ancien et port-salutien Songs of Sex and Death, du syndrome de Clérambault abattu et indifférent comme du Warning, toujours plus froid, comme les larmes de la pierre, toujours plus idéalement proche d'une dame selon le coeur de ce cher vieil Edgar Allan ... Gouffre et horizon désertique tout à la fois d'un romantisme absolu. Terrifiant pour tout artichaut qui se respecte.

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