dimanche 30 août 2009

Cable : The Failed Convict


Emocore desperados. Sharp. Pissed. Enlightened. Edgy. Bluesy. Soulful. Fuckin' recommended.

vendredi 28 août 2009

AC/DC : Ballbreaker


Putain que c'est bon, la country.
Oui monsieur. Car si Stiff Upper Lip peut très justement être trouvé furieusement américain, Ballbreaker lui est indécrottablement australien, et plus précisément far-western australien. Solide comme une foutue guimbarde, madré comme un vieux pompiste courtaud qui fera bouffer et le diesel et la poussière au sheriff Garett sans cesser un instant de grimacer tel une vieille pomme joviale, ivre de soleil blanc, burnin' alive et heureux avec ... Traitez-moi de fou, mais j'entends très bien au-dessus de ce disque le même soleil que sur Kick. Le même nulle part peinard, vierge de lois et de casse-couilles bien mis. Le même soleil métallique, hard as a rock dès son lever, haut dans toute la gloire de sa furor, jusqu'au point du jour, un whisky on the rocks en main, pour s'apercevoir que la longue route à travers le sable blanc lui aussi t'a mené jusqu'à Vegas, et une boîte qui passe du Daft Punk mashuppisé avec Motörhead. Vous pouvez enchaîner sur Stiff Upper Lip, ça glissera comme une fiente du cul d'un canard.

jeudi 27 août 2009

Weekend Nachos : Unforgivable


La première chronique ne s'est pas attiré de commentaires, ça ne m'étonne pas elle était foirée. Rabattons-nous donc pragmatiquement sur le namedropping à l'emporte-pièce des familles.
Napalm Death mis au régime Integrity ; du coup, forcément, effet yo-yo, et tout plein de bourrelets sludge. Oh t'as vu ? il pleut des sumos.

Municipal Waste : massive aggressive


Les docteurs Lolo et Réré ne m'ayant point encore dispensé leurs précieux cours de spécialistes dipsomanes, je ne serai pas en mesure, quelle surprise, de vous servir un topo pertinent sur la particularité de cet album de Municipal Waste dans leur corpus discographique.
De toutes les manières, quoi-t-est-ce qu'on demande à Municipal Waste ? De faire du punk irradié de veaux sur roulettes ? Ils ne savent faire que ça. Ce qu'on attend, surtout, en tous cas mézigue qui ai accroché à Mutation et pas à Partying, c'est qu'ils aient le feu au calbute, c'est la purée magique, celle qui donne envie de foutre un bandana à en faire passer Mike Muir pour l'oncle Fester, de tomber sur le rayon bibines de la supérette en bas tel Rémi Gaillard sur Béziers, et de


Pas vrai, que c'est ce que vous vous demandez ?
Allez, c'est bon, vous pouvez m'effacer ce froncement soucieux de vos mignards petits museaux.

mardi 25 août 2009

Tamtrum : fuck you I'm drunk/stronger than cats


Permettez-moi d'insister. Car j'ai médiocrement goûté les réactions la première fois, genre te fatigue pas bonhomme, on connaît avant toi et on aime pas. La faute à mon enthousiasme un peu trop dissimulé, j'imagine. On a pu croire aussi que lorsque j'accouplais ZZ Top et new wave il s'agissait d'une de mes approximations à la hussarde coutumières.
Il s'agit, très exactement, de la réalité.
Fuck you I'm drunk, c'est tout ce qu'on adore d'une new wave frenchy, colorée d'alternopunk forcément, mise sur orbite à bord de l'Eliminator de ZZ Top, destination le Queen.
Et puis j'ai, dans ma précipitation, fort étourdiment et totalement omis de parler de Stronger than Cats, la seconde moitié du cd.
Paraîtrait comme ça que Tamtrum est influencé par Hocico, moi je dis peut-être mais en moins mongolien, mais je me trompe peut-être, jamais pu me forcer à écouter un deuxième morceau de Hocico. Je parlerais pour ma part du premier Implant, pour la voix, pour le côté salement belge, pour cette electro intoxiquée à la techno vicieuse, et d'une techno belliqueuse des débuts de Digital Factor, délicieusement constipée comme tous ces trucs des années 90, Digital Poodle, Dementia Simplex, Syntec, tous ces trucs qui rattrapaient un peu les compils Moonraker - mais survoltée à grands coups d'Armand Van Helden, ce qui fait l'unité entre les deux parties, entre le Queen et ses caveaux encore plus moites.
Ah, au fait, j'ai été carrément journalistique sur le coup, je suis même allé réécouter les vieux albums, aussi vite que la première fois. Rien à voir. Mais rien.

Keelhaul : 's Triumphant Return to Obscurity


Nos chers sport-études rugby ont grandi, et quand il a fallu s'orienter ils ont finalement choisi de devenir profs de maths. Trop grande propension à une mélancolie légère et capricante, mi-figue mi-raisin, bucolique, à aborder jusqu'à la mêlée avec une poésie qui est un amour pour la grande finesse des choses simples, ou la grande simplicité des choses fines - enfin bref vous voyez le genre et s'ils avaient la conformation pour passer pro ...
Mais ce sont restés de beaux bébés, et ils jouent toujours, les weekends, à la campagne, ils y ont mis leurs potes de Coalesce, comme en attestent l'ambiance et la pochette d'Ox.

lundi 24 août 2009

Greymachine : Disconnected


Quand on s'appelle Justin K. Broadrick, toute chose doit avoir un nom bien précis ou bien on s'en sort pas. Ainsi, lorsqu'il joue du Techno Animal sans Kevin Martin, ça se nomme Greymachine.
Je suis mauvaise langue, du Techno Animal sans Kevin Martin, c'est effectivement quelque chose de bien précis. Les beats hip-hop sont bien moins phat et bouncy, ils sont squelettiques et bottés de ciment, moroses comme une journée de pluie - acide, faut vraiment que je vous traduise toutes les pochettes, dites-moi ... Quelque part entre le tout premier album et les morceaux dispersés sur les compils Electric Ladyland (ou regroupés sur la compil Techno Hades), soit ce qu'il y a de tout meilleur chez Techno Animal, avec Re-Entry ; et un son ultra sec et abrasif, pas loin de Krackhead et The Sidewinder, la grosse basse cookie monster en sus. Converter variations on Splintered in her Head, si vous voulez.

Voilà, c'était donc la réponse à la pressante question populaire : est-ce qu'on entend ce putain d'Aaron "bear-pup" Turner sur le nouveau disque pas cool de Justin.

samedi 22 août 2009

Valborg : Glorification of Pain


Vous aguicher avec ce disque, c'est un devoir. Pourtant j'ai renoncé. C'est un devoir, parce qu'en dehors des informations outre-discrètes pour initiés, il ne filtre nulle part, il passe en dessous des radars alors qu'il est sorti depuis deux mois. Ni sur le peer to peer, ni sur les réseaux slaves.
Mais comment en parler ? Avec ma trigonométrie ordinaire, qui accoucherait d'un Ved Buens Ende - pardon, Virus - pédalé rageusement dans une semoule à base de Khold, ce qui serait vrai ? Mais ne rendrait pas encore le sublime figeant dudit album ? Tenter la mort dans l'âme une de mes poésies en prose pathétiques, de mes divagations subliminales à base de la pochette ? Comment pourrait-elle prétendre en suggérer autant et aussi explicitement, que la vignette ci-attenante ? Des mâchoires qui gémugissent dans la colline, par une nuit de plomb, sur la forêt malade. WYSIWYG, tout ce qu'on peut dire de ce disque sans se ridiculiser, c'est que ses dehors ne mentent pas.
Si l'image vous parle aussi : Zeitgeister Music (puisque Vendlus semble down pour le moment).

mercredi 19 août 2009

Burnt by the Sun : Heart of Darkness


Burnt by the Sun m'a toujours laissé perplexe et morose. Et même aujourd'hui qu'ils sortent enfin un album qui me le fait, je ne sais pour commencer pas si je vais le ranger sur l'étagère death metal ou hardcore. Parce qu'il tient des deux et n'est ni l'un ni l'autre, parce qu'il est sournoisement autre ; ce qu'il y a de sûr, c'est qu'il fait les deux de la même façon. Une façon profondément anormale. Inorganique. Du death qui ne fait ni rire ni peur ni ne groove. Du death de rue, un peu. Mais pourtant du hardcore qui ne s'adresse ni au coeur ni aux muscles. Du hardcore abstrait, sans révolte. Une chose inhumaine, une intelligence artificielle qui s'applique, pour l'enrichissement de ses données de computation, à imiter la brutalité humaine dans toutes ses ressources et variations, à déchaîner froidement toute la violence d'une curiosité avide et candide.
Pas vraiment un disque qui provoque le plaisir. Le malaise sourd, oui.

AC/DC : stiff upper lip


Un disque tout entier dévolu à célébrer l'art de faire une entrée fracassante, en marcel avantageux ou en ralafouf de la même eau, dans un routier surpeuplé de stetsons et de queues de billard. Un disque qui fout la déculottée à RevCo, Rob Zombie, Joe Cocker et ZZ Top. Un disque cru, nu, to the bone(r), explicite, fringant de la croupe, qui roule des mécaniques et tortille du gland, un disque voyou et coq, égrillard et humide, à la batterie qui pistonne lourdement et obstinément, aux riffs qui semblent presque pauvres, et qui sont simplement nus et univoques comme ... vous avez très bien saisi - hé ! on parle de boogie blues, ou bien quoi ? Narquois, incendiaire, implacable.
Mais peut-être, vous n'aimerez pas. Ça se trouve, vous aimez pas Joe Pesci. Ça se trouve, vous aimez pas Motörhead. Ça se trouve, vous aimez pas le blues.

dimanche 16 août 2009

Megadeth : Rust in Peace


Croyez-le ou pas, il m'arrive, quelquefois, de regretter d'avoir ma plume et non celle de Jean-Jean, ou peut-être simplement de ne pas connaître la notion d'effort.
Par exemple pour évoquer un album de cette trempe, qui a achevé, après How the Gods Kill et Painkiller, de me faire comprendre comment le heavy metal est la musique toute trouvée des comics et des superhéros ; pour dresser le tableau extravagant et éblouissant qu'il mérite. Ce qui est certain, c'est que la fresque en question devrait faire intervenir une funkmobile au carénage aussi outrancier que ses flamings rutilants, et une capitale du crime futuriste tout ce qu'il y a de classieux, avec des couleurs incendiaires et des mécaniques dont on fait les Defenders of the Faith ; et encore des thugs radioactifs sapés dans la dernière collection Ed Repka ; et certainement pas le mot thrash, sauf précédé de sleaze ou de glitter.
Mais comme je ne sais pas me crever la paillasse et que je ne saurai jamais vous convaincre que cet album se range avec The Art of Rebellion et Appetite for Destruction plutôt qu'avec Kill'em All, je me contenterai de vous claironner :
Rock hard, ride free !

jeudi 13 août 2009

High on Fire : death is this communion



Pour ceux qui préfèrent le babillage, c'est par ici.

Keelhaul : II


Y a pas à dire, les interros de maths, quand c'est une grosse voix de veau (tu vois Ice-T, sur "Disorder" avec Slayer ? la même) qui vient te corner à t'en faire tomber les lunettes et dérailler l'équerre, que maintenant ON RAMASSE, les copies seront forcément plus fébriles que brillantes, mais alors, qu'est-ce qu'on peut se marrer ! Enfin, quand le rythme cardiaque s'est remis de son embardée, c'est à dire ...
Problème subsidiaire, pour les petits fortiches qu'auraient quand même réussi à finir avant la sonnerie : rugby, Craw contre Neurosis, étant posé que de 0 à 34'14 la fonction apocalypse de x tend vers 0, calculez le score final, ainsi que le nombre de caramels, de cadrages-débordements, et de cravates.

Dial : Dial


Fait avec des Bébés ? On dirait presque, mais non, les bébés, c'est bien trop joli - fait avec des Cygnes, à la rigueur. Et tout ceci n'a rien d'aussi apprêté et mis en couleur.
Fait au Mexique, plutôt. A Tijuana, vraisemblablement. Ceci est une bauge, un sabbat, ceci est terne et sanglant, ceci est une forge cauchemardesque, une mêlée étroite, informe et sans merci, où tout est enclume.

mardi 11 août 2009

Kalas : st


Ce disque, je ne sais trop comment l'aborder, avec mon verbe qui ces temps-ci verse un peu trop dans le trivial, mais je dois en parler, car l'un au moins de nos lecteurs doit l'écouter si ce n'est fait - gageons qu'il se reconnaîtra, la plupart de mes ficelles sont tellement voyantes qu'ils faut porter des lunettes noires pour me lire.
Hmm, voyons ... Si je vous fais : l'amer blues du barbare ronin, la complainte hirsute de son âme à la peine sur la steppe désolée, dans le vent qui court sans obstacle jusqu'au pôle, et aux batailles du pays des rêves ? Oui, c'est hermétique, mystique pour tout dire, c'est étudié pour et c'est aussi bien, le sublime de pareils disques ne peut être saisi par tout le monde non plus.

Crowbar : Sonic Excess in its Purest Form


Quelque chose comme un être à la fois parpaing et blaireau dans les dernières extrêmités d'un chagrin d'amour. Et accessoirement le sommet de Crowbar, comme le traduit du reste le nom du disque.
Si ça ne suffit pas à vous donner l'envie d'avoir envie, vous méritez de commenter mes chroniques sur Slow End, et moi, ben je baisse les bras.

Complete Failure : heal no evil


On la refait.


Parce que j'ai exclusivement parlé de trendcore la première fois, et que si je ne retire pas le nom de Cursed, qui seront toujours un plus qu'honorable parangon de déchaînement animal, finalement, sorti des sludge-parts dignes d'un concert de Trap Them, ce disque tient surtout de Napalm Death période récente, coulé qu'il est dans une sauvagerie martiale. Par sa température, aussi. A ceci près que, si Napalm n'est que fonderies en folie, cet album de Complete Failure, lui, est cocktail molotov. Et piranha arraidi au crack.


Le premier album sonnait black metal ? Celui-ci sonne black block.

dimanche 9 août 2009

Tamtrum : fuck you i'm drunk & stronger than cats


On peut faire dans la facilité, et décréter sans risquer de se tromper que ceci n'est, tout comme Punish Yourself, Moshpit, Cubanate, Sheep on Drugs ou Revolting Cocks, que du rock'n'roll éternel.
On peut aussi encore plus simplement se rappeler Eliminator, et cette évidence que ZZ Top peut faire de la new wave dans ce qu'elle a de plus pailleté à la truelle, et qu'il ne leur manquait que l'inimitable touche de morgue française, insubmersible même au fond de la cuvette de la discothèque. Après tout, Vegas c'est avant tout un fantasme, donc c'est universel.
Cocoricoke.

Clutch : From Beale Street to Oblivion


Oui, celui-ci, et pas (encore) le petit dernier. Pour l'un comme pour l'autre il m'a fallu le temps. Mais, si je n'ai pas souvenir d'avoir trop consulté les chroniques à la sortie de Beale Street, je suis aujourd'hui un tantinet surpris et pour tout dire choqué de voir comment l'on fait généralisément, dans celles de Strange Cousins from the West, son outting de débineur dudit Beale Street.
Alors Beale Street, s'il n'a certes pas la colossale patate de l'outrageux Blast Tyrant, n'est pas loin, pour cela-même d'ailleurs, de s'élever parmi les sphères subtiles des meilleurs albums de Clutch. Parce que s'il est obscènement tubesque, comme tout disque d'appellation Clutch contrôlée, il l'est moins à coup de ficelles voyantes et négligées que Strange Cousins, justement, l'est avec la ploucarderie ordinaire et terrienne de Pure Rock Fury, l'est avec le blues vintage sans âge et mystique de Robot Hive/Exodus - est, en vérité, de l'essence de Clutch à un degré de pureté qui va forcément avec un très fort coefficient de volatilité - et d'explosivité. Parce que c'est ça, Clutch ; un monstre aberrant, à la fois indécemment rustaud et facile, et d'une finesse qui n'est l'apanage que des véritables coups d'étrier, d'une longueur en bouche sévèrement grisante. Pas un truc de mômes. Toute la richesse rustique d'une vérité qui se moquera encore longtemps des modes et de leur courte vie, d'une dalle dont la pente est de celles à qui l'on ne résiste qu'à condition d'être fâcheux jusqu'au trognon.

Oh, je n'ai pas précisé de quoi il s'agissait ? Clutch fait du truckfunk.

Vive la Fête : Disque d'Or


Les champions vont-ils rester champions ? C'est ce que nous allons savoir tout de suite ...



Si vous répondez à cette dernière question vous remportez la partie. Attention, top, pour 500 points, quel album sorti en 2009 est resté au top du box-office pendant trente-trois semaines consécutives ? Non, vous ne voyez pas ? Vous n’étiez pas encore née ? Allons allons : un duo belge et fier de l’être. Capable de rendre un slogan de pub sexy et de nous faire apprécier des rimes pauvres et un timbre de voix qui s’étouffe ? Non ? Si je vous dit Nuit blanche, Je dis merde à l’amour et Lemon incest vous pensez à à… Vive la fête, oui ! Alors, quel album de Vive la fête est resté à la première place du box-office, en 2009, pour 500 points ? Un album supachups’n’pop, souvenez-vous. De l’electro qui nous parlait en rock’n’roll. Des douze tubes from techno qui ne nous laissaient aucun répit. New wave was back in zero nine : ça vous dit quelque chose ? Plus qu’une minute pour me donner votre réponse. Une pochette electroclash où la blonde cédait sa prétention au titre de l’album et qui rendait ses testicules au chanteur ? Enfin, voyons, allez, un album qui continuait à se moquer des sentiments de théâtre, des dépressions de boulevard, des amours immatures et des verdicts de psychiatres ? Vous l’avez sur le bout de la langue et sur le fond de la glotte, mais plus que dix secondes pour répondre cher candidat ! Un album qui a absous tous ceux qui avaient honte d’avoir aimé Indochine et les disques naïfs et candides des 80’s… Attention, plus que cinq, quatre, trois, deux, un, DISQUE D’OR ouiiiiiiii ! Disque d’or sur le gong. Bravo : vous remportez l’aéronef cinq portes, le robot mille huit cent quinze fonctions et le voyage sur la lune pour deux personnes !
Quant à vous : merci de nous avoir encore suivi, bon dimanche et rendez-vous la semaine prochaine. *Clin d'oeil américain*

Madonna ai Laghi

samedi 8 août 2009

Gorse : Slumber of Artemis


Robot-grunge. Parce que, si ça cogne linéaire et acharné comme du Josh Homme, ça s'envole sur de grosses ailes nocturnes gourdes comme un Hammerhead gothique, et surtout c'est congelé, lointain et doomé comme du Hazard County Girls, et que le chanteur s'époumone quelque part entre Ian McKaye et Apollo Liftoff.
De l'art d'être un bovin terreux à gros carreaux et un rêveur saturnien tout en même temps ; un petit frère encore plus rural, paysan, de We Live! ; précieux, quoi.