vendredi 28 août 2009

AC/DC : Ballbreaker


Putain que c'est bon, la country.
Oui monsieur. Car si Stiff Upper Lip peut très justement être trouvé furieusement américain, Ballbreaker lui est indécrottablement australien, et plus précisément far-western australien. Solide comme une foutue guimbarde, madré comme un vieux pompiste courtaud qui fera bouffer et le diesel et la poussière au sheriff Garett sans cesser un instant de grimacer tel une vieille pomme joviale, ivre de soleil blanc, burnin' alive et heureux avec ... Traitez-moi de fou, mais j'entends très bien au-dessus de ce disque le même soleil que sur Kick. Le même nulle part peinard, vierge de lois et de casse-couilles bien mis. Le même soleil métallique, hard as a rock dès son lever, haut dans toute la gloire de sa furor, jusqu'au point du jour, un whisky on the rocks en main, pour s'apercevoir que la longue route à travers le sable blanc lui aussi t'a mené jusqu'à Vegas, et une boîte qui passe du Daft Punk mashuppisé avec Motörhead. Vous pouvez enchaîner sur Stiff Upper Lip, ça glissera comme une fiente du cul d'un canard.

1 commentaire:

Raven a dit…

celui-là, nada