mardi 11 août 2009

Crowbar : Sonic Excess in its Purest Form


Quelque chose comme un être à la fois parpaing et blaireau dans les dernières extrêmités d'un chagrin d'amour. Et accessoirement le sommet de Crowbar, comme le traduit du reste le nom du disque.
Si ça ne suffit pas à vous donner l'envie d'avoir envie, vous méritez de commenter mes chroniques sur Slow End, et moi, ben je baisse les bras.

1 commentaire:

Potters field a dit…

mi parpaing, mi blaireau... je kiffe cette formulation.