jeudi 27 août 2009

Municipal Waste : massive aggressive


Les docteurs Lolo et Réré ne m'ayant point encore dispensé leurs précieux cours de spécialistes dipsomanes, je ne serai pas en mesure, quelle surprise, de vous servir un topo pertinent sur la particularité de cet album de Municipal Waste dans leur corpus discographique.
De toutes les manières, quoi-t-est-ce qu'on demande à Municipal Waste ? De faire du punk irradié de veaux sur roulettes ? Ils ne savent faire que ça. Ce qu'on attend, surtout, en tous cas mézigue qui ai accroché à Mutation et pas à Partying, c'est qu'ils aient le feu au calbute, c'est la purée magique, celle qui donne envie de foutre un bandana à en faire passer Mike Muir pour l'oncle Fester, de tomber sur le rayon bibines de la supérette en bas tel Rémi Gaillard sur Béziers, et de


Pas vrai, que c'est ce que vous vous demandez ?
Allez, c'est bon, vous pouvez m'effacer ce froncement soucieux de vos mignards petits museaux.

5 commentaires:

Potters field a dit…

ah mais là c'est les vacances, il y a pas cours. par contre, faudra pas louper les inscriptions à la rentrée, il y a pas bcp de place dans les TD.

gégé a dit…

victime du succès du séminaire russe blanc contre mauresque, eh ?

Potters field a dit…

héhé, c'est un peu ça ! d'autant qu'il va y avoir Pousse-Rapiere et Hemingway en option l'année prochaine. réforme des programmes oblige.

gulo gulo a dit…

oh bordel, pousse-rapière, faut que j'aie ce module, obligé !

Potters field a dit…

d'autant que je suis president du jury.