samedi 22 août 2009

Valborg : Glorification of Pain


Vous aguicher avec ce disque, c'est un devoir. Pourtant j'ai renoncé. C'est un devoir, parce qu'en dehors des informations outre-discrètes pour initiés, il ne filtre nulle part, il passe en dessous des radars alors qu'il est sorti depuis deux mois. Ni sur le peer to peer, ni sur les réseaux slaves.
Mais comment en parler ? Avec ma trigonométrie ordinaire, qui accoucherait d'un Ved Buens Ende - pardon, Virus - pédalé rageusement dans une semoule à base de Khold, ce qui serait vrai ? Mais ne rendrait pas encore le sublime figeant dudit album ? Tenter la mort dans l'âme une de mes poésies en prose pathétiques, de mes divagations subliminales à base de la pochette ? Comment pourrait-elle prétendre en suggérer autant et aussi explicitement, que la vignette ci-attenante ? Des mâchoires qui gémugissent dans la colline, par une nuit de plomb, sur la forêt malade. WYSIWYG, tout ce qu'on peut dire de ce disque sans se ridiculiser, c'est que ses dehors ne mentent pas.
Si l'image vous parle aussi : Zeitgeister Music (puisque Vendlus semble down pour le moment).

5 commentaires:

Raven a dit…

"Vous aguicher avec ce disque, c'est un devoir." t'as même pas à te fatiguer à écrire, avec une pochette pareille, et une police de caractère aussi bandante (pour le fan de Clockwork Orange que je suis, du moins).

Potters field a dit…

pis le name dropping réduit à sa plus simple expression, mais qui fait mouche. t'as fait ton devoir fils.

gulo gulo a dit…

j'ai mentionné Voivod, au fait ?

Raven a dit…

salope

gégé a dit…

en même temps, entre la police, le V et les bouches informes, votre inconscient l'avait entendu sans que je le dise