mardi 1 septembre 2009

Crass : Penis Envy


Du punk, ainsi qu'il est communément admis ? Probablement, oui : Penis Envy, cette musique vénéneuse et anguleuse qui dépeint à l'eau-forte les enterrements tout vif sans cape ni canines en plastique, l'esclavage sans vinyl ni multiples zips, les sabbats dont l'archiprêtre est communiste, la magie qui est du noir de l'impasse où tu vis, et la femme dans le radiateur qui est la tienne devant monsieur le maire ... cette incantation-là est bien trop effrayante pour être du gothique.

4 commentaires:

Le Moignon a dit…

Réécouté il y a peu, ce disque tue, même si mon préf restera yes sir, i will

gulo gulo a dit…

c'est du nymphopunk en fait cet album : prédateur, sauvage et sophistiqué : bien plus féminin que n'importe quoi de ces dindes de Jarboe ou Lydia Lunch

Le Moignon a dit…

+ 1 pour l'appelation nymphopunk

Potters field a dit…

+ 2 même