mardi 22 septembre 2009

Der Blutharsch, Deutsch Nepal, Bain Wolfkind, 21/9/9, le Zèbre de Belleville, Paris

Bain Wolfkind : écoute, petit autrichien ... tes lunettes et tes rouflaquettes clonées sur Albin Julius, tes chansons intitulées My Name is Poison, Ride the Big Black Train et Baby I'm so Bad, ta voix rocailleuse de fond de cave, ton frottis sur le pied de micro, tes guitares surf à la Jack N'a Qu'un Oeil ... ne font de toi ni Khan Oral, ni Alan Vega, ni Jim Thirlwell, ni LB Doll. Tu n'as ni charisme ni sens, et tu ne fais pas rire longtemps. Tu remballes.

Il est 21 heures, je picole depuis 14, et suis donc dans l'état rêvé pour
Deutsch Nepal : Peter, déjà sur album je trouvais que tu faisais bien de nous exposer de plus en plus souvent ton organe, mais là tu m'as décoiffé. Deutsch Nepal live, c'est le Mexique sans escale en première classe, en mode Wardruna.

Der Blutharsch : pas entendu le Wonderland espéré ; dépouillé le cérémoniel des disques, de leur rigueur funèbre et érotique, reste un groupe qui joue du rock primaire de façon bien trop coincée et encravatée pour que ce soit primal. Pas d'aura, pas de voix, je ne sais pas si Pascal et Damien de Kickback ont aimé, moi pas.

3 commentaires:

simon a dit…

hey, bain est australien pas autrichien.
et le prince du karaoke n'a de leçon à recevoir de personne...
et non, pascal et damien n'ont pas aimé.
en même temps ils étaient invités.

simon a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
gulo a dit…

australien ou austrichois, peu de différence de toute, si j'osais je dirais que Bain n'a pas inventé l'eau chaude ; les Kickback ont de la veine, mais en même temps j'aurais payé 22reus pour le Général tout seul sans sourciller