jeudi 17 septembre 2009

Jesu : Infinity


Cet album est ici parce qu'il le doit, et qu'il sera peut-être dans mon palmarès de fin d'année. Et non parce que je sais fichtre quoi en dire. Pas envie de rassurer en déflorant, de donner des garanties aux gens de peu de foi, qui suivent Jesu d'une moue dubitative, de comparer, de cadrer, de rapprocher, d'analyser, et je ne suis pas non plus un bon éxégète de mon coeur d'artichaut. Que ceux qui placent encore tout comme moi une aimante confiance en Justin soient simplement persuadés qu'ils en seront récompensés et trouveront ici tout ce que promet le contenant : la grisaille de plomb, l'abrutissement gazeux, l'épuisement humide de la dépression, et l'élévation, la foi, la triste et lumineuse paix. Go spread your wings.









Oh, et puis si, je ne résiste pas : on la fait façon kyoku.
Ce morceau, qui fait voir Heartache pour le brouillon que j'ai toujours flairé, aurait pu (dû ?) sortir chez Godflesh - enfin, ça, on s'en fout, ceux qui savent entendre savent déjà le peu de différence entre Jesu et Godflesh - juste après Selfless.

4 commentaires:

Le Moignon a dit…

Bon, avant de cocher un sans moi ou à la trappe, il faut encore que j'y jette une oreille ; c'est vrai que ce p'tit son des débuts ne m'était pas désagréable en survol furtif

gulo gulo a dit…

j'en profite pour signaler qu'on peut aussi voter sans connaître le disque, hein, pour la chronique (les disques méritent plus un commentaire, artistes, tout ça ...)

Le Moignon a dit…

Huhu oké, je saisis le principe ^^

gulo gulo a dit…

bah c'est un peu le principe de soum : pas informer, mais circonvenir/même quand je mens je dis la vérité