samedi 12 septembre 2009

Pissed Jeans : king of jeans


Alors comme ça, paraît qu'on est muets comme des carpes ? Que les quartiers SOUMiens ne sont pas encore suffisamment doux et vivant foyer pour la convenance de môssieur Goulot ? Et puis alors ? Faudrait qu'on s'en excuse aussi ? Ou qu'on s'en justifie, tant qu'on y est ? Merde, fuck! Et puis oui, non, fuck, on était pas là, c'est tout, merde. On croyait l'établissement fermé pour juillet-août. Et alors, on n'a pas le droit à ses fucking congés annuels alors, et puis quoi? Et puis merde, fuck.
Et puis voilà. C'est la rentrée, la fucking reprise, la tension revient dans l'air, cette putain de fucking tension. Je reviens de mes fucking vacances, j'ai à peine le temps de poser mes fucking valises, et v'là que ce fucKing of jeans déboule sans crier gare - on m'avait pas prévenu, putain de fuck - et que je me le prends bien comme y faut dans la fucking poire, à pleine fucking gencives. Fuckl.
King of Jeans, c'est donc un peu le disque de la rentrée. Pissed Jeans n'a pas changé ou presque, depuis leur précédent disque, noise lizardienne en mode vénère, influences Black Flag oblige, j'imagine, musclée et tendue, dégraissée de tout groove huileux, sans fioriture quoi. Niveau tube de la rentrée ? J'en vois trois qui flottent déjà dans le lot, trois bonnes grosses matraques à s'empifrer jusqu'à la garde, jusqu'au pétage de la carotide ou déchaussement des incisives : d'abord False Jesii part.2, qui démarre le disque sur un rythme effréné d'autobus fou, avec à son bord le classique kamikaze intégriste, salamalecs braillards et doigts crispés prêts à faire sauter le plastron plastiqué ; ça, mais aussi pleasure race - court, trop court, putain ! - et lip ring, lancinants et enragés, tendus comme la chaîne d'attache d'un pitbull en face d'un jardin d'enfant, je vous laisse décider du dénouement. Et le reste alors ? C'est de la merde collée sur les poils du balai à chiottes à GGAllin ? Presque, tout aussi collector en tout cas, au taquet sévère, avec toujours cette propension à vous crisper un rictus malsain jusqu'aux oreilles, dents serrées, à vous donner envie de tout saccager, de vous jeter à terre et de vous y tortiller tel un serpent, prêt à planter ses chicots dans le premier mollet qui se présentera. Si j'étais pharmacien, je dirais que ce disque n'est pas à mélanger avec l'alcool, mais ce n'est pas mon cas, donc faites à votre guise ; malgré tout, vous êtes prévenus.

4 commentaires:

gulo gulo a dit…

comme dirait roger hanin, satan prend des vacances ; nous pas

Anonyme a dit…

Les zikos de Rennes t'urinent à la raie tête de zob!

Le Moignon a dit…

À tes souhaits l'Anonyme ; quel rapport avec la chro ou le commentaire de Goule, au fait ?

gulo a dit…

il veut quoi, l'homosexuel ?