jeudi 22 octobre 2009

PY : PPP


Punish est d'humeur ministérielle. Et ne vous y trompez pas, ce n'est pas pour repeindre l'identité nationale en rose. C'est le Ministère de la Punition qui est à portée de main - de poing - et celui-là personne le mettra en cage, c'est Rabies avec du lubrifiant, c'est glissant comme un constricteur. PPP, comme dirait Emmanouel l'Obskourrr, a plus à voir avec une recontextualisation de 1969 Was Fine dans une toponymie cyberpunk, qu'avec la Monstermagnétisation des lieux de ribaude interstellaires de GBG. Finie la rigolade rock'n'roll, les ratonnages de hippies dans la nuit incendiée d'Altamont. La nuit appartient ici à la ronde implacable des replicants, l'escouade sillonne toute la Metropolis, leurs uniformes de vinyl vont être rayés de sang, et les sourires ne sont pas prévus par leur pseudo-tissu facial. Pan-Pan cucul, le SM n'est pas ici housey et moustachu à la Asche ou Die Form, on désarticule et on écartèle avec rudesse, Purge, ce soir on va pas danser à Naziland quand la milice rose mais noir va arriver en ville, et ce sont les contusions qui vont être sévèrement fluorescentes. Welcome to now.

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