samedi 7 novembre 2009

The Gates of Slumber : hymns of blood and thunder


La voix est toujours la même, ruisselante de religion, et exubérante de cossardise ; en même temps, naturellement.
Les riffs sont toujours les mêmes, manowarmotards, flasques et enthousiastes.
Mais il se passe quelque chose de neuf, de plus, cette fois. Est-ce d'avoir avec Conqueror goûté à autre chose que la grandeur de la misère crasse, ce qui dirait-on leur fend encore plus largement la poire que ladite poissarde défaite ? Est-ce d'avoir vu comme une courtisane s'ouvrir le ciel étoilé devant leurs fringantes mélodies à faire aussi mal aux yeux que Judas Priest ?
Gates of Slumber a repeint son chopper destrier en mauve, accroché une Vertèbre à son porte-clefs, et a décollé loin par-delà l'Etrange Horizon, en une boule incandescente comme un énorme fou rire de bonheur, toujours plus enflé et liquide.
Le doom est la loi.

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