lundi 16 novembre 2009

Nick Oliveri : Death Acoustic


Ah merde ... juste là en-dessous, je viens de cramer toute ma verve et votre indulgence, concernant quelque sorte d'éloge du boulet que ce soit ...
Pourtant j'ai pas envie d'attendre des semaines ni même des jours que ça se tasse, pour vous parler de cet amour de Nick. Oh puis après, pourquoi, déjà ? Pour préserver une quelconque fraîcheur, pour vous laisser respirer, savourer le changement, la diversité ? Respirer c'est très surfait, et le changement, ça sert à rien. Nick il fait pas dans le neuf, il fait de la country burnée de jeune guedin coreux-monboule rattrapé par sa beauferie congénitale, du rock acoustique vulgaire à souhait, il fait ça avec l'élégance des mecs à poil, des relous classe américaine qu'ont bu et gerbé toute honte mainte fois, et moultes fois, et pur malt fois. Il a le charme de Johnny et GG Allin en un seul homme, ce petit con de blondin à barbiche, la séduction fatale des gonzes qui vous braillent des trucs outrageux pas sérieux une seconde plus vrais - qu'est-ce qu'on en a à foutre au fait de la vérité au fait ? plus vibrants que n'importe quelle apoplexie cathartique, le charme des vrais soûlots, les odieux. Dans mes bras, Oliveri fils de pute.

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