samedi 28 novembre 2009

Nick Oliveri & Mondo Generator : Dead Planet - Sonicslowmotiontrails


Ça nous pend au nez à tous un jour. Se voir glisser sourdement en mode enculé - pas froid comme la mort : sec comme la vie. Voir les autres goûter sur nous le sel de leur terre, et le fantôme de leurs larmes, les voir plisser les yeux pour nous regarder. Et en avoir des façons de remontées gastriques qui seraient parfum suave. Se sentir s'éloigner sous des couches et des couches de cuir tandis même qu'on devient de plus en plus épidermique, d'autant plus détaché qu'on devient immédiat. Furieux et minéral, hurlant et chaud, âcre et fauve, une tempête de sable. C'est même pas à moitié aussi grisant que ça peut en avoir l'air. Ou bien si. Mais peu importe que tu éponges des tonneaux ou que t'aies rien bu depuis un an, les fois où t'as la super patate de la mort et celles où tu fais la honte à ta race jusqu'à la quatrième génération se confondent de plus en plus de toutes les façons, à l'œil nu.
Éternellement jeune et prématurément sénile, Nick Oliveri.

Ça c'est pour ma couille préférée.

1 commentaire:

Potters field a dit…

la droite ?